Bloc montpelliérain : réseaux d’extrême droite
Retour au sommaire · Enquête documentaire du 17 septembre 2026
Résultat principal
Les sources consultées documentent l’insertion du Bloc dans la mouvance néofasciste : continuité militante, entraînements, actions communes, conférences et relais de propagande. Ces relations doivent être décrites séparément : elles ne constituent pas toutes une affiliation institutionnelle et ne démontrent pas une adhésion au RN.
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Relations documentées
| Organisation ou réseau | Relation précisément rapportée | Source et portée |
|---|---|---|
| Jeunesse Saint-Roch | Continuité de militants lors de la naissance du Bloc en janvier 2024 | StreetPress, enquête journalistique S10 original ↗ |
| Active Club | Entraînements de boxe avec des membres de la mouvance | StreetPress S10 original ↗ ; ne suffit pas à établir une organisation commune |
| Ligue du Midi | Mobilisation commune contre une lecture drag à Sauramps en juin 2024 | StreetPress S10 original ↗ |
| Comité du 9-Mai (C9M) | Participation au défilé parisien ; Ripostes attribue à deux membres du Bloc un rôle de porte-parole en 2025 | StreetPress S10 original ↗, observation militante Ripostes S15 original ↗ ; le rôle précis n’a pas été recoupé indépendamment |
| Ouest Casual | Diffusion et valorisation d’actions violentes du Bloc sur ce canal Telegram | Mention explicite dans le décret S04 original ↗ ; relais de propagande, pas preuve d’un commandement commun |
| Roberto Fiorini / Terre et peuple | Participation de Fiorini, ancien secrétaire général de Terre et peuple, à une conférence du 24 mai 2024 | Décret S04 original ↗ ; lien par un intervenant, pas affiliation démontrée |
| Gabriele Adinolfi | Animation d’une conférence le 22 mars 2025 | Décret S04 original ↗ ; relation idéologique et événementielle |
| South Face, Jeunes d’Oc et Action française | Actions communes antérieures au Bloc, décrites sous l’étiquette South Face | Fiche syndicale S14 original ↗ ; filiation informelle rapportée, pas fusion démontrée |
Ce que dit la source officielle
Le décret du 4 mars 2026 motive la dissolution par des agissements violents, l’exaltation de la collaboration et l’incitation à la discrimination, à la haine ou à la violence. Il décrit des références nazies, des hommages collaborationnistes et des publications antisémites. L’attaque du Prolé figure parmi les faits retenus. S04 original ↗
Il documente donc une orientation et des agissements imputés au groupement. Il ne fournit pas une liste nominative publique d’adhérents au RN et ne remplace pas les jugements pénaux individuels.
Autres lieux de rencontre et soutiens
Mobilisations agricoles. StreetPress rapporte une action du Bloc devant le poste de la CRS 56 en décembre 2025, dans un ensemble de mobilisations où plusieurs groupes radicaux cherchent à se rendre visibles aux côtés de la Coordination rurale. Cette présence ne prouve ni affiliation au syndicat ni adhésion au RN. S17 original ↗
Marche de Lyon, février 2026. STUP rapporte la présence du Bloc parmi de nombreux groupes d’extrême droite. Le reportage mentionne également un collaborateur parlementaire RN. C’est un constat de présence au même événement ; la source ne présente pas ce collaborateur comme membre du Bloc. S16 original ↗
Soutien après la dissolution. Made in Perpignan rapporte un affichage favorable au Bloc à Canohès le 4 avril 2026, dans le contexte du bar identitaire 7.59. La maire RN déclare l’avoir signalé au préfet et fait nettoyer. Cet épisode montre un soutien local au groupement dissous, sans démontrer l’appartenance de ses membres au RN. L’article donne le 6 mars comme date de dissolution ; le décret est daté du 4 mars. S18 original ↗
Personnes citées et précautions d’identification
Le Poing présente Dorian M. comme lié au Bloc et rapporte avoir obtenu sa relaxe dans un procès en diffamation engagé par cet homme. Le journal précise que Dorian M. n’a pas été poursuivi pour l’agression du syndicaliste au Festival des fanfares. Le résultat de ce procès de presse ne vaut donc pas condamnation de cet homme pour ces violences. S13 original ↗
StreetPress relate une autre procédure concernant Ongwé L. G., présenté comme membre du Bloc, et une condamnation dans l’affaire du Festival des fanfares. Un appel est rapporté par Le Poing. Aucun de ces éléments ne permet de les identifier comme les prévenus du Prolé. S10 original ↗, S11 original ↗
Limites de cette enquête
Les noms abrégés sont conservés tels que publiés. Aucune identification à partir de photographies, aucun rapprochement par homonymie et aucune recherche de coordonnées privées n’ont été utilisés. Les relations décrites sont datées : la dissolution ne permet pas, à elle seule, de déterminer les activités ou appartenances actuelles de chaque ancien membre.