Dossier / Bloc montpelliérainTélécharger le document ↓

Bloc montpelliérain : contexte documenté

Retour au sommaire · État au 17 septembre 2026

Origine et orientation

StreetPress situe la création du Bloc en janvier 2024, dans la continuité de Jeunesse Saint-Roch. Il décrit une organisation nationaliste-révolutionnaire, des conférences idéologiques et une imagerie faisant référence à l’armée nazie. S10 original ↗

Réseaux et activités rapportés

Élément Ce que la source permet d’affirmer
Active Club StreetPress rapporte des séances de boxe avec des membres de cette mouvance.
Comité du 9-Mai StreetPress rapporte la participation de militants du Bloc au rassemblement parisien.
Ligue du Midi StreetPress décrit une mobilisation commune contre une lecture par des drag-queens à Sauramps en juin 2024.
Mobilisations agricoles Le Poing documente des intimidations de journalistes et une présence du groupe dans ces mobilisations.

Sources : S10 original ↗, S11 original ↗.

Ces relations ne prouvent pas la participation d’Active Club, de la Ligue du Midi ou du Comité du 9-Mai à l’attaque du Prolé.

Expression publique

Dans un éditorial du 2 juin 2025, Objectif Gard interroge un porte-parole prénommé « Rémi ». Celui-ci présente un projet de formation politique et sportive de la jeunesse nationaliste. L’article mêle entretien et commentaire éditorial. S09 original ↗

Le Bloc a nié son implication dans l’attaque d’Alès dans des communiqués rapportés par la presse. S05 original ↗

Dissolution

Le décret du 4 mars 2026 dissout le groupement pour provocations à des agissements violents, exaltation de la collaboration et incitations à la discrimination, à la haine ou à la violence. Il décrit notamment des références antisémites et nazies et des actions hostiles aux étrangers et aux personnes LGBT. Il mentionne expressément les violences au Prolé. S04 original ↗

Cette décision administrative doit être distinguée du procès pénal des personnes poursuivies à Alès.

Autre affaire : Festival des fanfares, Montpellier, juin 2024

StreetPress rapporte la condamnation d’un membre du Bloc pour l’agression d’un syndicaliste : dix mois de prison avec sursis, 3 000 euros d’amende et trois ans d’interdiction de détenir une arme. Le Poing indique en février 2026 qu’un appel a été formé. S10 original ↗, S11 original ↗

Aucun lien individuel avec les trois prévenus du Prolé n’a été établi par les sources consultées. Cette affaire sert uniquement à documenter le contexte du groupe.

Enquête complémentaire